L’utilité de la fragmentation de la fréquence cardiaque pour prédire le déclin cognitif, à l’aide de l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement

Année :

2025

Demandeur :

O’Connell, Megan

Stagiaire :

Fahim, Patrick

Établissement :

Université de la Saskatchewan

Courriel :

megan.oconnell@usask.ca

Numéro de projet :

2507014

État d’avancement du projet approuvé :

Actif

Résumé du projet

Selon l’étude phare de la Société Alzheimer du Canada (2022), 1,7 million de Canadiennes et Canadiens vivront avec la démence d’ici 2050. Il est donc prioritaire de créer des outils pour détecter rapidement les symptômes de démence, tels que le déclin cognitif. L’un de ces outils, la variabilité de la fréquence cardiaque (VFC; une mesure de l’intervalle entre les battements cardiaques), est non invasif et rentable. La VFC est associée à une vaste série de pathologies, y compris la démence et le déclin cognitif. La sensibilité de la VFC soulève toutefois des questions, particulièrement en contexte non contrôlé. Une nouvelle mesure, la fragmentation de la fréquence cardiaque (les variations des signes d’accélération entre les battements cardiaques), mise au point à l’Université Harvard, semble être plus solide que les mesures habituelles de la VFC et est également liée au déclin cognitif. L’étude actuelle vise à évaluer la validité prédictive de la fragmentation de la fréquence cardiaque pour détecter le déclin cognitif dans la cohorte de l’ÉLCV à l’aide de méthodes de calcul avancées du changement cognitif.