Le rôle de l’activité physique, du soutien social et du risque génétique dans le déclin cognitif

Année :

2021

Demandeur :

Paterson, Theone

Stagiaire :

Gregory, Maddie

Établissement :

Université de Victoria

Courriel :

tpaterson@uvic.ca

Numéro de projet :

2104048

État d’avancement du projet approuvé :

Actif

Résumé du projet

Le déclin cognitif comprend la difficulté à se souvenir, à apprendre de nouvelles choses, à se concentrer ou à prendre des décisions dans la vie de tous les jours. Bien qu’un certain déclin cognitif lié à l’âge soit normal et attendu, des degrés plus élevés sont considérés comme étant pathologiques (connus sous le nom « déficience cognitive ») et peuvent mener à la démence. Dans cette étude, nous examinerons les données tirées de deux moments dans le temps, soit l’évaluation initiale et le premier suivi (3 à 4 ans plus tard). Nous examinerons la fonction cognitive globale, le niveau d’activité physique, le niveau de soutien social ainsi que le risque génétique de démence. Nous nous attendons à ce que les personnes qui signalent des niveaux élevés d’activité physique et de disponibilité du soutien social (à la fois au départ et au fil du temps) soient moins susceptibles de présenter une diminution de la fonction cognitive lors du suivi. De plus, nous prédisons que les personnes présentant un risque génétique élevé bénéficieront moins de niveaux élevés d’activité physique et de disponibilité d’un soutien social.