L'effet de manger seul·e sur l'indice de masse corporelle ainsi que sur le niveau et la répartition de la graisse corporelle chez les personnes âgées vivant dans la communauté : une analyse secondaire de l'Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement

Année :

2024

Demandeur :

Christoforou, Anthea

Stagiaire :

Zarei, Mahtab

Établissement :

Université McMaster

Courriel :

chrisa30@mcmaster.ca

Numéro de projet :

2407018

État d’avancement du projet approuvé :

Actif

Résumé du projet

La perte de poids chez les personnes âgées peut entraîner une fonte musculaire, un affaiblissement de la fonction immunitaire et un risque de mortalité plus élevé. La perte de poids entraîne souvent une perte musculaire, ce qui résulte en une composition corporelle malsaine. Manger seul·e affecte considérablement les résultats en matière de santé, en particulier chez les personnes âgées qui vivent seules en raison de changements familiaux ou de la perte de leur conjoint·e. Des études réalisées en Asie montrent que le fait de manger seul·e est associé à un risque de mortalité et de syndrome métabolique plus élevé, en particulier chez les hommes, tandis que les femmes qui mangent seules peuvent avoir un risque d'obésité plus faible en raison d'un apport énergétique réduit, peut-être en raison de sauts de repas. Il existe peu de recherches sur le fait de s’alimenter seul·e chez les personnes âgées canadiennes. En nous appuyant sur 30 000 adultes âgés de 45 à 85 ans, nous examinerons la façon dont le fait de s’alimente seul·e affecte le poids corporel, le pourcentage de graisse et sa répartition chez les hommes et les femmes. Nous explorerons également la manière par laquelle le fait de sauter des repas et la qualité de l'alimentation influencent cette relation. Comprendre l’impact du fait de manger seul·e sur le poids et la composition corporelle peut éclairer les interventions visant à favoriser des habitudes alimentaires plus saines et le bien-être des personnes âgées.