S’en sortir avec l'aide de ses amis : le rôle des réseaux de soutien et de soins dans l’atténuation des inégalités en matière de santé chez les personnes âgées canadiennes lesbiennes, gaies et bisexuelles

Année :

2017

Demandeur :

Stinchcombe, Arne

Établissement :

Université d’Ottawa

Courriel :

astinchc@uottawa.ca

Numéro de projet :

170321

État d’avancement du projet approuvé :

Actif

Résumé du projet

La communauté canadienne des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transgenres (LGBT) vieillit. L’intersection de l’âge et de l’identité ou orientation sexuelle est une question importante compte tenu de la possibilité que l’âgisme s’additionne à la discrimination. La présence de plusieurs niveaux de stigmatisation peut faire obstacle à la participation à la société, aux possibilités d’emploi et de bénévolat, ainsi qu’à l’accès aux services et aux soins de santé appropriés. Des recherches menées à l’extérieur du Canada ont fait état de disparités en matière de santé entre les personnes LGBT âgées et leurs pairs non-LGBT, notamment un accès réduit aux soins de santé et les effets négatifs de la stigmatisation sur la santé physique et mentale. Les données disponibles démontrent que les réseaux sociaux, plus particulièrement les réseaux de soutien et de soins, jouent un rôle crucial chez les personnes âgées LGBT. Au sein des populations majoritaires, une relation a été établie entre ces réseaux et les résultats de santé. Ce projet dressera un portrait des inégalités en matière de santé vécues par les personnes âgées lesbiennes, gaies et bisexuelles (LGB) au Canada et décrira les réseaux de soins et de soutien existants pour ce groupe. Nous émettons les hypothèses suivantes : 1) les personnes LGB âgées rapportent avoir une moins bonne santé autoévaluée et une mauvaise santé mentale par rapport à leurs pairs non LGB; 2) les relations de soin entre personnes LGB sont composées de membres de la famille non biologiques et 3) les indicateurs de soutien social atténuent l’effet de l’identité LGB sur les résultats en matière de la santé, de sorte que les participantes et participants disposant d’un plus grand capital social présentent moins d’inégalités en matière de santé.