Les mécanismes susceptibles de relier la possession d’un animal de compagnie à la mortalité : une analyse de médiation des variables de comportements psychosociaux et propices à la santé

Année :

2026

Demandeur :

Grant, Lauren

Stagiaire :

Haghighi, Paniz

Établissement :

Université de Guelph

Courriel :

laugrant@uoguelph.ca

Numéro de projet :

2601011

État d’avancement du projet approuvé :

Actif

Résumé du projet

Plusieurs études ont établi que les personnes qui possèdent un animal de compagnie vivent plus longtemps, mais les mécanismes qui expliquent ce phénomène sont mal compris. Il a été avancé que la possession d’un animal de compagnie peut améliorer le bien-être psychosocial (p. ex., en réduisant les sentiments de solitude et de dépression) et favoriser des comportements plus sains (p. ex., en favorisant plus d’activité physique), ce qui peut réduire le stress et améliorer la santé globale. Toutefois, aucune étude n’a réuni ces concepts pour examiner l’influence de la possession d’un animal de compagnie sur le risque de mortalité et si cette influence s’exerce par des changements à des variables liées aux comportements psychosociaux et propices à la santé.

Cette étude évaluera si la possession d’un animal de compagnie accroît la longévité chez les personnes d’âge mûr et âgées du Canada et comment elle le fait. Notamment, l’équipe de recherche utilisera les données recueillies à trois moments de l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV) pour examiner si les animaux de compagnie aident directement les gens à vivre plus longtemps ou s’ils apportent des avantages en raison des changements au bien-être psychosocial ou aux comportements propices à la santé.